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La parole aux anciens...

Moanna

Moanna L.
Oniris Nantes (2e année)
(cursus vétérinaire)

J'ai intégré l'Ecole Nationale Vétérinaire de Nantes (Oniris) en Septembre 2013. La prépa fut pour moi un véritable challenge, aussi bien intellectuel que physique et mental. Les étudiants de prépa ont tous un bon niveau, la différence se fait donc dans la capacité à supporter, pendant plusieurs années, un rythme de travail effrené. De ce point de vue, on n'est donc pas mieux loti dans les grandes prépas de Paris que dans les petites prépas de proximité.
Pour réussir le concours A ENV, j'ai vite compris que ma limite n'était pas les autres candidats : c'était moi-même. La motivation de faire le métier dont j'ai toujours rêvé et le soutien de ma famille m'ont aidée à exploiter des ressources insoupsçonnées. Maintenant que je suis dans une grande école, j'ai bien évidemment toujours du travail, mais j'ai aussi une vie étudiante riche et passionante, qui vaut bien le coup de m'être battue !

 

Sandrine

Sandrine E.
Agrosup Dijon (2e année)
(ingénieur)

Actuellement en seconde année d’école d’ingénieur agronome à Agrosup Dijon, j’ai avant tout fait une classe préparatoire BCPST à Ducos. Ces trois années ont été très intenses et formatrices. J’ai pu acquérir une méthode de travail mais surtout de la persévérance et de la patience afin d’atteindre mes objectifs de vie. Je n’ai certes pas intégré l’école que je désirais au départ mais la formation proposée à Dijon me convient réellement. En école d’ingénieur, la réflexion est axée sur des aspects pratiques. Le but est d’acquérir des connaissances générales dans plusieurs domaines (environnement, économie, production animale et végétale,..) afin d’avoir une vision globale face à une situation. En ce qui me concerne, je suis intéressée par les aspects économie, marchés et filières de l’agriculture. J’aimerais donc me diriger vers l’agro-économie et conduire des projets de développement dans les pays du sud, en Martinique notamment.

 

Allan

Allan E.
Polytech Montpellier (diplômé)
(Ingénieur STE)

Premier jour de cours avec le prof de maths qui nous explique les fondamentaux sur l'année que nous allons passer : le rythme des DS, des DM, à cela s'ajoute les colles, les interros... Bref ! Rien qu'avec la première phrase d'accueil, j'avais compris où j'étais ! Et histoire de nous rassurer, il a ajouté quelque chose comme : « Bon, tout ce qu'on vous a dit sur la prépa comme quoi c'est beaucoup plus dur... c'est un écart de niveau que vous n'avez encore jamais connu avec les classes précédentes... la charge de travail... ben c'est vrai ! » Inutile de vous dire que j'étais effectivement rassuré !
Néanmoins, ces deux années de labeur restent pour moi un bon souvenir parce que sur le plan humain c'était une expérience sympathique avec une équipe de prof dynamique et proche des élèves.
Au niveau du travail, il est certains qu'il était important, c'était un investissement aussi bien physique que moral et je ne le regrette pour rien au monde ! D'autant que ces connaissances nous ont permis d'élargir notre culture générale ce qui est plutôt appréciable.
Maintenant la prépa, il faut garder à l'esprit que c'est 2 ans de formation à garder en tête jusqu'au moment fatidique des épreuves aussi bien écrites qu'orales. Le concours n'est pas donné, c'est certain, et c'est d'autant plus vrai pour certaines écoles type ENS... Mais il n'est pas non plus insurmontable ! Nous avons la chance de disposer à Ducos d'une formation de très bonne qualité où l'émulation est saine ce qui n'est pas le cas partout ! En travaillant efficacement, en s'organisant bien, toutes les chances d'avoir les meilleurs résultats aux concours sont envisageables.
Pour ma part, après être entré à Polytech Montpellier via le concours AGRO-VETO et la banque d'école Archimède, je dois dire que mes acquis de prépa m'ont permis de passer 3 années d'école tranquille tout au moins beaucoup (beaucoup !) plus tranquille qu'en prépa et tant mieux ! (heureusement aussi !). Au cours de mon cycle ingénieur, j'ai notamment découvert les différents procédés de traitements de l'eau (potable, eaux usées au sens large,...) mais aussi les aspects plus hydrobiologiques (écologie, restauration cours d'eau, végétaux et animaux aquatiques,...) sans oublier l'aspect hydraulique et hydrologie (modélisation des réseaux, cours d'eau, bassin versant,...).
Aujourd'hui, me voilà en possession d'un diplôme d'ingénieur en Sciences et Technologies de l'Eau et c'est parce que la classe prépa m'en a donné l'opportunité.
La BCPST à Ducos est une formation à prendre au sérieux, de très bonne qualité mais surtout qui ouvre à de nombreuses possibilités ! C'est une chance, à vous de la saisir !